Nicole Trisse
Députée de la 5ème Circonscription de Moselle

Billet de la semaine

 « J’ai demandé au gouvernement de prendre les dispositions nécessaires pour que l’utilisation du glyphosate soit interdite en France dès que des alternatives auront été trouvées, et au plus tard dans 3 ans. #MakeOurPlanetGreatAgain » (PR, tweet, 27/11/2017)

 

[Contexte : Les Etats membres de l'Union européenne (UE) ont accepté lundi d'autoriser pour cinq ans supplémentaires le glyphosate lors d'un comité d'appel.]

 

La Commission européenne a proposé de renouveler l’autorisation du glyphosate dans l’Union européenne pour une durée de cinq ans.  La France s’est prononcée contre cette proposition, avec d’autres Etats membres.

Du vote s’est dégagée une majorité qualifiée en faveur de la proposition de la Commission. Cette dernière a la possibilité d’adopter sa décision, comme les textes européens le prévoient. La France regrette ce résultat.

Notre détermination, avec d’autres Etats membres, a permis de diminuer sensiblement la durée initialement proposée (de 10 à  5 ans). La France entend continuer, avec d’autres Etats membres, à peser au niveau européen pour que la Commission mène des études supplémentaires sur la dangerosité du produit et sur les alternatives pour les agriculteurs, comme l’a demandé le Parlement européen. La France est également favorable aux restrictions d’usage pré-récolte proposées par le Parlement, au niveau européen.

Enfin, la France souhaite que la Commission fasse rapidement, comme elle l’a annoncé, des propositions de réforme du cadre européen d’évaluation des substances chimiques, afin de renforcer sa transparence et son indépendance.

La France rappelle que le maximum doit être fait pour que, d’ici la fin de la période retenue, des alternatives crédibles soient proposées aux agriculteurs.

La France continuera à travailler avec la Commission et ses partenaires européens,  en cohérence avec son objectif d’obtenir avant la fin du quinquennat des progrès significatifs vers une agriculture moins dépendante des pesticides. Au niveau national, le ministère chargé de l’Agriculture et de l’alimentation et le ministère de la Transition écologique et solidaire doivent remettre des propositions en ce sens au Premier ministre début décembre, en tenant compte des recommandations issues des ateliers des Etats généraux de l’alimentation.

La priorité doit être donnée à la recherche des alternatives afin de pouvoir sortir le plus vite possible du glyphosate, c’est pourquoi l’INRA a également été sollicitée sur les travaux de recherche en cours et à mener.


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